30.6 C
Sénégal
29 juillet 2021
FidesPost
ACTUALITE CONTRIBUTION Internationale

Région Ouest Africaine : « Il faut sauver les enfants ! » (Par Père Donald Zagoré)

Le problème des enfants dans la zone ouest africaine est de plus en plus inquiétant. On n’a connu les enfants soldats qui ont combattu dans les rébellions et les guerres civiles, les enfants exploités dans les plantations de cacao et de coton, les enfants sur les sites de l’orpaillage clandestin, les mariages forcées et aujourd´hui les enfants djihadistes selon les informations données par le gouvernement burkinabè sur l’attaque terroriste de Solhan dont la tranche d’âge des enfants serait entre 12 et 14 ans.

La situation est dramatique pour l’avenir. Il faut le dire haut et fort, la place d’un enfant est à l´école et non ailleurs. En maintenant, ces enfants dans ces dynamiques de violence et de guerre, non seulement, on hypothèque leurs vies et leurs avenirs, mais aussi le futur de ces pays. Puisqu’un enfant, dans son principe même, est la symbolique de l´avenir, du futur : quel avenir si déjà ce qui constitue la postérité est détruit ?

L’utilisation des enfants dans ces contextes de violence et de dépravation des mœurs est tout simplement un crime contre l’humanité. Un crime qu’il faudra combattre avec la plus grande énergie possible.

Aujourd’hui plus que jamais, en appelant à la responsabilité de tous vis-à-vis de la situation dramatique des enfants en Afrique de l´ouest, politiques et religieux doivent pouvoir mener des actions communes de manière vigoureuse dans le sens de défendre et de protéger les droits des enfants. Il faudra mettre fin à l’exploitation sous toutes ses formes des enfants.

Travailler à promouvoir la dignité des enfants dans nos espaces religieux comme dans les sphères politiques est un impératif majeur.

Père Donald ZAGORE, sma

Laissez un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Ce site Web utilise des cookies pour améliorer votre expérience. Nous supposerons que vous êtes d'accord avec cela, mais vous pouvez vous désinscrire si vous le souhaitez. Accepter Lire la suite