Le sens du précepte dominical

La dernière catéchèse du Pape sur le repos dominical, mercredi 5 septembre 2018, peut servir de prétexte pour revenir sur le sens du précepte dominical, largement expliqué par le Pape Jean Paul II, dans sa Lettre Apostolique, « Dies Domini ». Pour de nombreux fidèles, ce repos commence dès le samedi soir, depuis la possibilité accordée par le Code de Droit Canonique de 1983, d’envisager la satisfaction du précepte, en prenant part à une messe anticipée, la veille au soir. En effet, cette faculté d’autoriser à célébrer la messe pré-dominicale n’existait que dans certaines régions. Autrement, le principe général était de prendre part à la messe du dimanche.

Sur le respect du premier des cinq préceptes de l’Église Catholique, le Code de Droit Canonique de 1983 stipule : « Le dimanche et les autres jours de fête de précepte, les fidèles sont tenus par l’obligation de participer à la Messe ; de plus, ils s’abstiendront de ces travaux et de ces affaires qui empêchent le culte dû à Dieu, la joie propre au jour du Seigneur ou la détente convenable de l’esprit et du corps » (cf. canon 1247 ; cf. aussi Catéchisme de l’Eglise Catholique, numéro 432).

Cette norme s’inscrit dans la longue tradition multiséculaire de l’Église au cours de laquelle elle a solidement approfondi son attachement à la messe du dimanche. En effet, pendant 20 siècles, de nombreux textes officiels et écrits ont souligné aux fidèles l’importance de respecter l’obligation du repos dominical, pour prendre part à la messe.

Au 2ème siècle déjà, Saint Justin témoigne dans son Apologie à l’empereur Antonin, que les chrétiens se rassemblent le « jour du soleil », c’est-à-dire le dimanche.

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